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Consalvi, Hercules Kardinal ; Gentz
Von Hercules Kardinal Consalvi, Wien, nach dem 13. Mai 1814, Schiller-Nationalmuseum / Deutsches Literaturarchiv, Marbach a. N. Cotta-Archiv (Stiftung der Stuttgarter Zeitung), Sammlung Wüstemann 1814

Gentz digital

Transkriptionsentwurf Günter Herterich

id773
Issuer of letter
Mashup mit Wikipedia  
Consalvi, Hercules Kardinal
Addressee of letter
Gentz
LocationWien
Datenach dem 13. Mai 1814
Handwritten recordSchiller-Nationalmuseum / Deutsches Literaturarchiv, Marbach a. N. Cotta-Archiv (Stiftung der Stuttgarter Zeitung), Sammlung Wüstemann
Size/Extent of item2 Bl., 2 abgeschr. Seiten
IncipitVotre Excellence a eu la bonté
Type of letterBriefe an Gentz
Digital item: TextVon Hercules Kardinal Consalvi Wien, nach dem 13. Mai 1814 Monsieur le Baron Votre Excellence a eu la bonté de m'assurer qu'elle me fera voir la rédaction de l'article rélatif aux affaires du Saint Siège pour des temporalités. Permettez moi que je vous le rappelle dans la crainte que vous pussiez l'oublier parmi tant d'occupations. J'ai besoin encore de vous parler de quelques autres objets qui y sont rélatifs. Dans les derniers moments je ne puis pas négliger ces objets sans manquer essentiellement à mes devoirs. Je ne demande pas à parler à Monsieur le Prince sachant comme il est occupé; mais il m'est impossible de ne pas parler <au moins avec> Votre Excellence. Je la prie de daigner de me dire en réponse quand est-ce que Votre Excellence veut me voir pour ne pas prendre d'autres engagements dans ces derniers moments, où cependant il est impossible de se dispenser de certains devoirs. Vous voyez, Monsieur le Baron, que je profite de la liberté que Votre amitié m'accorde. En vous assurant de toute ma reconnaissance, j'ai // l'honneur de vous réitérer les expressions de ma considération la plus distinguée. De Votre Excellence le très humble et très obéissant serviteur Hercule Cardinal Consalvi. P.S. Je rouvre mon billet pour y ajouter que je viens de lire avec la plus grande surprise dans la gazette de Venise une proclamation très récente datée du 13 Mai, de Monsieur le Comte Saurau, qui si utilisant administrateur suprême des 3 légations se sert d'expressions et prends des dispositions qui annoncent le dessein de retenir <encore> pour quelque tems les Provinces susdites. Je suis certain que cette proclamation aura penetré a u p l u s h a u t d é g r é le Saint Père. Je veux me flatter que tout ce que j'ai exposé la sur ce objet à Monsieur le Prince et à Votre Excellence fasse cesser à la cloture du Congrès de telles dispositions, mais si malheureusement je me trompais, je serais au desespoir en prévoyant l'effet que cela feroit sur sa Santeté. Après la lecture d'une telle pièce, je prie Votre Excellence encore plus vivement de m'accorder quelques moments le plustôt que cela se pourra. Je lui réitère l'assurance de ma considération très distinguée. Je demande pardon des natures. H: Schiller-Nationalmuseum / Deutsches Literaturarchiv, Marbach a. N. Cotta-Archiv (Stiftung der Stuttgarter Zeitung), Sammlung Wüstemann. 2 Bl., F: ; 2 abgeschr. Seiten. D: bisher ungedruckt.