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Gentz ; Pelser, Bernard von
An Bernard von Pelser, Wien, 26. März 1803, Wienbibliothek im Rathaus, Wien. Handschriftensammlung, Inv.-Nr. 6551 1803

Gentz digital

Transkriptionsentwurf Günter Herterich

id707
Briefaussteller
Mashup mit Wikipedia  
Gentz
Briefempfänger
Pelser, Bernard von
AusstellungsortWien
Datum26. März 1803
Handschriftl. ÜberlieferungWienbibliothek im Rathaus, Wien. Handschriftensammlung, Inv.-Nr. 6551
Format/Umfang2 Bl., F: 255mm x 209mm; 3 ¼ eighd. beschr. Seiten
IncipitJ'ai reçu, cher Pelser, Votre petite lettre
BrieftypBriefe von Gentz
Digitalisat: TextAn Bernard von Pelser Wien, 26. März 1803 Vienne le Samedi. 26 Mars J'ai reçu, cher Pelser, Votre petite lettre du 7 Janvier mais h e l a s ! je n'ai point encore reçu celle que Vous dites m'avoir écrite p a r l a d e r n i è r e p o s t e. - De mon coté je Vous ai écrit deux fois depuis que je suis à Vienne; la premiere fois l e 2 3 F e v r i e r par M o r r i e r secretaire de Lod Elgin; la seconde fois l e 1 4 M a r s par Stuart. - Ce n'est que depuis une heure que j'apprends le départ du courier qui Vous apportera la présente; j'ai donc le tems seulement de Vous écrire quelques lignes. - Quel moment, cher Pelser ! C'est avant-hier 24, que Paget a reçu par une estafette une seule gazette de Londres qui contenoit le recit de la s é a n c e d u 9. Quelle séance ! quelle nation ! - Le ministère d'ici en avoit eu des nouvelles le 8 par Paris, je crois même par Stahremberg; mais il a eu l'indignité de les cacher tellement, que Paget lui-même n'en a pas été instruit. Vous sentez bien que ces l............se voient déjà aux portes de l'enfer, et qu'ils tremblent de tous leurs vilains corps. - Moi, mon ami, je respire au contraire; j'ai toute la peine du monde à leur // cacher ma joie; et je suis toujours enchanté lorsque [je sera] j'arrive à l'heure du soir ou je puis aller chez Monsieur de Panin, donner un libre cours à mon ame. Vous êtes à présent au centre des plus grands évènemens; je regarde la séance du 9 comme un des jours les plus mémorables dans les Fastes d'Angleterre; car de deux choses [xxx] l'une paroit être inévitable; ou Bonaparte cède, et alors c'est plus que trois batailles gagnées pour les Anglois, ou la guerre recommence; eh bien ! tant mieux que ce n'ait pas été plus tard. - Pour des Alliés, l' a n g l e t e r r e certainement n'en trouvera pas sur le continent; mais je suis bien convaincu qu' u n a u t r e se chargera de lui en procurer - Bonaparte lui-même leur désignera leurs alliés. - Dieu ! Dieu ! quel tourment que de se trouver à Vienne dans une pareille époque ! Pitié, pitié cher ami, écrivez moi aussi souvent que Vous en trouverez l'occasion. Envoyez-moi des gazettes, des brochures, des livres - des C o b b e t - je n'ai rien reçu, rien lu, (excepté cependant l'admirable Courier de // Londres) depuis que je Vous ai quitté. - J'ai trop peu de tems pour Vous parler aujourd'hui sur l'importante affaire de la Marchande de papier, mais dans 5 ou 6 jours Monsieur de Montjoye-Froberg, qui va à Londres pour s'y o c c u p e r de la chose publique et dont vous serez bien content, me fournira l'occasion de Vous écrire une longue lettre. Le Baron Swieten est agonisant depuis 14 jours; hier au soir on croyoit qu'il ne passeroit pas la nuit. Cobentzl a la goutte. Collenbach [est] fait dans les culottes. Nous attendons Madame Smith avec plaisir. Saluez Dietrichstein de ma part en lui annonçant une lettre par Montjoye. Mes complimens à Zichy - et puis - à toute la ville de Londres à Oxfordstreet, à NewBond-Street, à Piccadilly - mais surtout, surtout à Edwards Street Corner of Rid North Lane, que j'aime comme Horace son Ille terrarum mihi praeter omnes Angulus ridet - - - Je vous confie ci-joint une lettre que je Vous supplie de faire remettre bien exactement, parce qu'elle m'a été particulièrement récommandée. Adieu ! heureux, respectable, bon et archibon Pelser; que la providence Vous bénisse et Vous conserve, à Votre très dévoué Gentz. // Arrivé chez Monsieur Paget, j'y ai encore trouvé le tems d'écrire la lettre cijointe au Duc d'Orleans. - Ayez la grace de l'expedier incessamment; dans la maison de L o r d M o i r a, ou au comptoir de C o u t t s, Vous saurez son adresse. H: Wiener Stadt- und Landesbibliothek, Wien. Handschriftensammlung, Inv.-Nr. 6551. 2 Bl., F: 255mm x 209mm; 3 ¼ eighd. beschr. Seiten. D: bisher ungedruckt.