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Gentz ; Jackson, Francis James
An Francis James Jackson, Regensburg, 14. Juli 1803, Public Record Office (PRO), Kew (England). Jackson-Papers, FO 353/81, Bl. 3-5 1803

Gentz digital

Transkriptionsentwurf Günter Herterich

id5159
Briefaussteller
Mashup mit Wikipedia  
Gentz
Briefempfänger
Jackson, Francis James
AusstellungsortRegensburg
Datum14. Juli 1803
Handschriftl. ÜberlieferungPublic Record Office (PRO), Kew (England). Jackson-Papers, FO 353/81, Bl. 3-5
Format/Umfang2 ½ eighd. beschr. Seiten
DruckorteWeil, D'Ulm à Jéna, 19-21 (tlw.)
IncipitSans avoir l'honneur de Vous
BrieftypBriefe von Gentz
Digitalisat: TextAn Francis James Jackson Regensburg, 14. Juli 1803 Ratisbonne ce 14 Juillet 1803. Monsieur ! Sans avoir l'honneur de Vous être personnellement connu, j'ose pourtant me flatter que mon nom a été prononcé devant Vous, que Vous connoissez le zèle avec lequel j'ai soutenu et défendu depuis plusieurs années la cause de Votre pays, (cause malhereusement trop abandonnée depuis quelque tems, mais éternellement digne du dévouement de l'homme de bien) et que sous ce rapport-là Vous recevrez avec bonté la proposition que je prends la liberté de Vous adresser. J'ai entre mes mains plusieurs manuscrits que je voudrois fairre passer en Angleterre. Ordinairement, je me sers dans de pareilles occasions des facilités que me fournissent mes relations avec Monsieur Paget, et l'amitié sincère dont il m'honore. Mais d'un côté les moyens de communiquer avec l'Angleterre manquent depuis quelque tems à Monsieur Paget lui-même; et de l'autre côté, j'ai quitté Vienne depuis huit jours pour faire une absence de quatre ou six semaines, pendant lesquelles, après avoir com//mencé par un petit séjour à Ratisbonne, je passerai mon tems à Carlsbad, Teplitz, Prague. La seule ressource qui me reste dans ces circonstances pour faire parvenir en Angleterre les pièces en question, et surtout un mémoire particulier sur des objets de la dernière importance, mémoire qui n'est pas encore entièrement fini, mais qui le sera dans peu, la seule ressource qui me reste, est celle à laquelle je m'adresse maintenant. Je sais bien, Monsieur, que les difficultés qui entravent les communications, peseront sur Vous comme elles pèsent sur tous ceux qui sont en relations <avec> Votre pays; mais cependant Vous Vous trouvez dans une position, ou, plutôt que toute autre, Vous pouvez employer et créer même des moyens de correspondance qui manquent à nous autres. C'est pour cela que je Vous demande la permission de Vous adresser la lettre dans laquelle la pièce en question sera renfermée. Je ne le ferai pas avant d'avoir // obtenu cette permission, mais je ne saurois dire, combien je serois enchanté et combien je serois reconnoissant si Vous vouliez me l'accorder.Agréez en attendant, Monsieur, l'hommage des sentimens distingués, que je Vous ai voués depuis longtems d'après tout ce que je connois de Votre caractère, de Vos mérites, et de Vos principes, et celui de la considération très-respectueuse et du dévouement parfait, avec lequel j'ai l'honneur d'être Monsieur ! Votre très-humble et très- obéissant serviteur Gentz. P.S. Je Vous prie de vouloir bien mettre la réponse dont Vous m'honorerez sous un second couvert avec l'adresse de M o n s i e u r l e B a r o n d e B u o l, C h a r g é d' a f f a i r e s d e S a M a j e s t é l' E m p e r e u r - R o i à l a cour de D r e s d e. H: PRO, London. Jackson-Papers, FO 353/81, Bl. 3-5. x Bl., F: ; 2 ½ eighd. beschr. Seiten. D: Weil, D'Ulm à Jéna, 19-21 (tlw.).