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Gentz ; Vansittart, Nicholas
An Nicholas Vansittart, Wien, 25. Februar 1813, HHStA, Wien. Staatskanzlei, Interiora, Korrespondenz 96, Gentz-Briefe 1813, Bl. 11-11v 1813

Gentz digital

Transkriptionsentwurf Günter Herterich

id4869
Briefaussteller
Mashup mit Wikipedia  
Gentz
Briefempfänger
Vansittart, Nicholas
AusstellungsortWien
Datum25. Februar 1813
Handschriftl. ÜberlieferungHHStA, Wien. Staatskanzlei, Interiora, Korrespondenz 96, Gentz-Briefe 1813, Bl. 11-11v
Format/Umfang2 eighd. beschr. Seiten
DruckorteFournier, Gentz und Wessenberg, Anhang, Nr. 2, 160 (tlw.)
IncipitL'accueil extrêmement gracieux que Vous
BrieftypBriefe von Gentz
Digitalisat: TextAn Nicolas Vansittart Wien, 25. Februar 1813 Monsieur ! L'accueil extrêmement gracieux que Vous avez bien voulu faire à Monsieur le Prince de Reuss, m'encourage à Vous adresser et à reclamer Vos bontés pour le porteur de cette lettre. La commission importante, qui le conduit en Angleterre, suffira, je le sais bien, pour lui procurer le bonheur de Vous approcher; mais j'aime à me persuader, qu'en apprenant que Monsieur le Baron de Wessenberg et mon ancien ami, et un homme dont j'estime très-particulièrement les principes et les lumières. Vous daignerez accorder à sa personne un intérèt indépendant de celui qui pourroit être attaché à sa mission. Je ne me permets aucune conjecture sur le succès possible ou probable de cette mission. Mais je // fais les voeux les plus ardens pour qu'il en résulte au-moins le rétablissement le plus parfait des anciennes relations d'amitié et de confiance entre la Grande-Bretagne et l'Autriche. Pour moi, cet évènement seroit heureux au delà de tout ce que je puis imaginer; car je tiens à l'Autriche par ma longue résidence, par une quantité de rapports intéressans, et par la bienveillance avec laquelle j'y ai toujours été traité; et je tiens à l'Angleterre par principe, par sentiment, par conviction profonde, par tout ce qui peut élever l'homme à ses propres yeux. Mais je sais en outre que ce qui constituera mon bonheur, sera en même tems la base d'un nouvel ordre de choses, sans lequel l'Europe, outre les malheurs qui l'écrasent déjà sera encore enveloppée des ténèbres de la plus horrible barbarie. En comptant toujours sur Vos anciennes bontés je Vous prie d'agréer l'assurance renouvelée de tous les sentimens d'attachement et de respect avec lesquels je suis, Monsieur ! Votre dévoué et fidèle serviteur Vienne Ce 25 Fevrier 1813. Gentz.H: HHStA, Wien. Staatskanzlei: Interiora, Korrespondenz 96, Gentz-Briefe 1813, Bl. 11-11v. x Bl., F: ; 2 eighd. beschr. Seiten D: Fournier: Gentz und Wessenberg, Anhang, Nr. 2, 160 (tlw.).