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Gentz ; Wellesley, Sir Henry
An Sir Henry Wellesley, Königswart, 7. September 1827, Public Record Office (PRO), Kew (England). Foreign Office 519/291, Cowley Papers, Letters from Gentz, 1825-1831, Bl. 33-36 1827

Gentz digital

Transkriptionsentwurf Günter Herterich

id4579
Briefaussteller
Mashup mit Wikipedia  
Gentz
Briefempfänger
Wellesley, Sir Henry
AusstellungsortKönigswart
Datum7. September 1827
Handschriftl. ÜberlieferungPublic Record Office (PRO), Kew (England). Foreign Office 519/291, Cowley Papers, Letters from Gentz, 1825-1831, Bl. 33-36
Format/Umfang4 eighd. beschr. Seiten
IncipitLe Courier n'étant expédié qu'aujourd'hui
BrieftypBriefe von Gentz
Digitalisat: TextAn Sir Henry Wellesley Königswart, 7. September 1827 Königswart, Vendredi 7 Septembre. Le Courier n'étant expédié qu'aujourd'hui j'ajoute encore quelques mots à ce que j'ai eu l'honneur d'adresser hier à Votre Excellence. J'apprends, que dans l'éxpédition de Londres il y avoit des dépêches pour Vous, Monsieur l'Ambassadeur, et qu'on Vous les transmet par ce Courier. Je sais de plus, que le Prince a l'intention de Vous communiquer les principales notions, relativement à l'affaire Portugaise. Si par ces différentes communications, ma lettre d'hier devroit être dévenue inutile, elle prouvera au moins ma bonne volonté. L'expédition Bresilienne nous a causé, comme Vous pouvez bien croire, un grand plaisir. Elle tranche, pour ainsi dire, le noeud d'une question, qui nous a long tems tourmentés, et qui, malgré les intentions, tout-à-fait favorables à nos voeux, du Gouvernement Brittannique, nous auroit encore long-tems tenu en suspens, et, dans le cas d'une résistance sérieuse de l'Empereur // du Brésil, eut p u nous donner encore bien du fil à rétordre. Nous apprenons en même tems de Rio Janeiro d'autres nouvelles agréables. L'Empereur a définitivement rompu sa liaison avec la Marquise de Santos, et s'occupe très-sérieusement d'un second mariage. Il est prêt à envoyer sa fille en Europe; l'idée de s'y rendre lui-même ne lui étoit jamais venue. En revanche les rapports de Constantinople sont affligeans, quoiqu'à l'exception d'une seule nouvelle (celle de la sortie de la Flotte Egyptienne d'Alexandrie, forte de 90 voiles, le 31 Juillet) ils ne renferment que des faits, auxquels nous étions entièrement préparés. La première démarche des Ministres des Cours signataires du traité (qui a eu lieu le 16 Aout) a remontré l'acceuil qu'on pouvoit lui présager. Le Reis-Effendi n'a pas voulu l'accepter; il a mis les trois Drogmans dans la nécessité de jetter leur note sur son sopha, sans qu'il y ait mis seulement la main; et il leur a fait // savoir par son drogman, que la Porte n'y répondroit ni dans q u i n z e j o u r s (car on avoit réduit à cela le terme de q u a t r e s e m a i n e s) ni dans q u i n z e a n s. - Nous avons donc l'aimable perspective de voir commencer incessamment la guerre la plus imprudente, la plus <mal>-calculée, la plus criminelle, que jamais le délire des Cabinets ait allumée.Les évènemens d'hier produiront je crois, quelque changement dans les projets du Prince. Le Commandeur Pereira étant en route, pour porter les lettres dont il est chargé pour l'Empereur, on a pris ici des mesures, pour le faire arriver d'abord à Königswart. L'arrivée de cet Envoyé, celle de Lebzeltern, et plusieurs autres circonstances, engageront très-probablement le Prince à prolonger son séjour actuel jusqu'à la fin de la semaine prochaine, sauf à ne s'arrêter ensuite que 24 heures à Plass, et accélérer son retour à Vienne. Je prévois par là, que m o n départ sera [xxx] retardé de quelques jours et que je ne pourrai guères m'éloigner d'ici avant le 14 ou 15. // Depuis hier Madame de Leykam est à Königswart avec ses deux filles. Elle restera, à ce que l'on me dit, jusqu'à Dimanche; et Lundi elle ira à Marienbad pour une huitaine de jours, pour y prendre des bains. Comme se surcroit de population du chateau n'amène aucun changement dans ma manière de vivre, et que je n'en passe pas moins les quatre Cinquièmes de la journée, ou dans ma Chambre, ou dans le Cabinet du Prince, je n'en éprouve aucun inconvénient réel, et ne prends que peu de connoissance des commentaires que d'autres se plaisent à y ajouter. L'idée de passer encore quelques semaines d'automne dans mon habitation de Weinhaus et dans Votre voisinage, Monsieur l'Ambassadeur, est aujourd'hui la seule qui m'occupe personellement; et sous ce rapport, j'attends avec impatience le jour de mon départ pour Vienne. Je présente à Vos dames mes respectueux hommages, et prie Votre Excellence d'agréer ceux du dévouement invariable de Son très-fidèle serviteur Gentz H: Public Record Office, London. Foreign Office 519/291, Cowley Papers, Letters from Gentz, 1825-1831, Bl. 33-36. x Bl., F: ; 4 eighd. beschr. Seiten. D: bisher ungedruckt.