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Gentz ; Pelser, Bernard von
An Bernard von Pelser, Calais, 28. Dezember 1802, Wienbibliothek im Rathaus, Wien. Handschriftensammlung, Inv.-Nr. 6579 1802

Gentz digital

Transkriptionsentwurf Günter Herterich

id2809
Issuer of letter
Mashup mit Wikipedia  
Gentz
Addressee of letter
Pelser, Bernard von
LocationCalais
Date28. Dezember 1802
Handwritten recordWienbibliothek im Rathaus, Wien. Handschriftensammlung, Inv.-Nr. 6579
Size/Extent of item2 Bl., F: 230mm x 184mm; 2 ½ eighd. beschr. Seiten
IncipitJe n'en ai plus aucune doute
Type of letterBriefe von Gentz
Digital item: TextAn Bernard von Pelser Calais, 28. Dezember 1802 Calais ce 28 Decembre. 1802. Je n'en ai plus aucune doute, mon cher Pelser; c'est Votre courroux, ce sont les voeux perfides que Vous avez adressées aux puissances de l'Enfer, qui m'ont persécuté. Q u a t r e j o u r s perdus, pour arriver de Dovres à Calais. Et perdus de quelle manière. Je Vous ai écrit Dimanche matin. J'avois agrèablement passé la journée de Samedi. Dimanche je fus invité avec les Payne chez les banquiers ministeriels (vous les connoissez par Cobbet) F e c t o r; là je me suis déjà mortellement ennuyé; en retournant chez moi le soir, le [xxx] vent étoit tout aussi fatal qu'il l'avoit été depuis trois jours. Nous ne partimes donc point à 2 heures après minuit. Mais hier (Lundi) matin on vint m'avertir que les Capitaine trouvoit le vent assez bon pour partir entre 9 et 10. Quoique voyant le contraire de mes ieux, et bien persuadé que le vent n'avoit pas changé d'un quart de dégré, je m'abandonnai aveuglement à la décision du Capitaine. J'entrai sur les 9 heures nous partimes à 10, et nous arrivames à Calais - - - - à 2 heures, je dis D e u x H e u r e s a p r è s m i n u i t. Voilà donc Seize bonnes heures que j'ai passées en mer, // malade comme un chien, couché sur un de ces tristes grabats sans pouvoir le quitter une minute, et me disant quelquefois - lorsque l'excès du mal me porta jusques aux b l a s p h ê m e s - que le sejour de l'Angleterre étoit presque [xxx] payé trop cher au prix ce ces souffrances. - Enfin nous arrivames; je pris un bon repas à Calais et je me [xxx] couchai à 3 heures du matin, non pas sans inquiétude sur ce que le lendemain ameneroit de nouveaux désagrémens. Mais les François cette fois-ci ont été moins cruels envers moi que les élémens. Moyennant quelques pièces d'argent toutes mes malles avec l'immense variété d'objets qu'elles contiennent ont heureusement passées; et j'espère que les passeports (quoique n o n - v i s é s par A n d r é o s s i, faute très-grave de ma part, et de celle de mes protecteurs et amis, et Londres qui auroient du me rappeller cette circonstance essentielle; surtout le Baron de Reigersfeld) ne trouveront pas de difficultés non plus. Si tout va bien je compte partir à 2 heures d'ici pour arriver encore à St. Omer ce soir. Vous aurez de mes nouvelles de Bruxelles. Je Vous // prie de présenter mes respects à toute la maison du Comte Stahremberg; et je Vous réitère la prière que Vous aurez déjà trouvée dans ma lettre de Dovres - de m'écrire à Francfort. Adieu ! [Pensez] J'espère que toutes mes souffrances auront un peu adouci Votre coeur, et que Votre lettre à M o n s i e u r E d i t o r, traitera pauvre Professor Gentz un peu moins durement que Vous aviez intention de le faire. Pensez quelquefois à celui qui sera toujours Tout à Vous G. H: Wiener Stadt- und Landesbibliothek, Wien. Handschriftensammlung, Inv.-Nr. 6579. 2 Bl., F: 230mm x 184mm; 2 ½ eighd. beschr. Seiten. Seite 4: Adresse: Mr. de Pelser / Eduard-Street. Cavendist sq. / Corrier of Ridinghouselane / L o n d o n; Siegelrest, zwei Stempel D: bisher ungedruckt.