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Gentz ; Grenville, William Wyndham Lord
An William Wyndham Lord Grenville, Dresden, 14. September 1806, British Library, London. Manuscripts Department, Grenville Papers, Add. 71591, Bl. 9-10v 1806

Gentz digital

Transkriptionsentwurf Günter Herterich

id2019
Issuer of letter
Mashup mit Wikipedia  
Gentz
Addressee of letter
Grenville, William Wyndham Lord
LocationDresden
Date14. September 1806
Handwritten recordBritish Library, London. Manuscripts Department, Grenville Papers, Add. 71591, Bl. 9-10v
Size/Extent of item2 Bl., F: 221mm x 186mm; 4 eighd. beschr. Seiten
Places of printHistorical Manuscripts Commission (Hrsg.): Report on the Manuscripts of J. B. Fortescue, preserved at Dropmore, Vol. IX, London 1915, 460-461
IncipitLe Prince de Hohenlohe est de retour
Type of letterBriefe von Gentz
Digital item: TextAn William Wyndham Lord Grenville Dresden, 14. September 1806 Dresde Ce 14 Septembre. 1806. Le Prince de Hohenlohe est de retour de Berlin depuis avant-hier, et les nouvelles qu'il a apportées sont telles, que la guerre peut de plus-en-plus être regardée comme évitable. Le Cabinet Prussien est allé si loin, qu'il ne peut plus maintenant se rétraiter. Les Chefs de ce cabinet paroissent avoir pris leur parti. Si la guerre va mal, ils diront, que ce n'est pas eux qui l'ont voulue; si elle va bien, ils s'en attribueront un peu de mérite. Ils auroient peut-être tout fait pour paralyser les démarches décisives, que (par les raisons que j'ai eu l'honneur d'expliquer à Votre Excellence dans ma lettre du 10 ils ont été obligés de faire envers Bonaparte; et si Bonaparte avoit entendu ses intérèts et avoit pu maitriser ses passions, il // n'auroit en qu'à leur tendre la main; et l'orage auroit été dissipé. Mais la violence, cette fois peut-être heureuse, de Bonaparte, ne lui a pas permis de les [xxx] seconder; et toute autre retraite leur est coupée. Le Prince de Hohenlohe, pensant absolument comme tout ce qu'il y a aujourd'hui d'hommes-de-bien et d'honneur en Prusse, et marchant sur la ligne, dont j'ai déjà rendu compte à Votre Excellence, n'a pas voulu quitter Berlin avant qu'il ne fut complètement sur des intentions du Cabinet. Il en a donc demandé une déclaration franche et positive; et elle lui a été donnée dans les termes les plus satisfaisans. Cette déclaration a même èté rédigée par écrit, (en forme d'un avis) et signée par le Comte Haugwitz. Elle porte, que si le Gouvernement Français ne s'explique pas d'une manière tout-à-fait suffisante, // sur les points, qui font le contenu des dépêches dont Monsieur de Knobelsdorff étoit chargé: - Eclaircissemens sur les négociations avec l'Electeur de Hesse, pour lui faire accepter une partie des Provinces Prussiennes en Westphalie - Renonciation ou modification au protectorat de la ligne du Midi - la Prusse ne discintinuera pas ses armemens et mouvemens militaires, et, plutôt que de se désister de ces points, en viendra aux mesures offensives. Voilà la substance de l'avis du Comte Haugwitz, et l'espèce de garantie, sur la foi de laquelle le Prince Hohenlohe est parti de Berlin, pour se mettre à-la-tête de l'aile gauche de l'Armée Prussienne. On lui a dit en-outre, que Knobelsdorff n'avoit été envoyé à Paris que pour gagner du tems, et qu'il n'avoit pas le pouvoir d'entrer dans aucune négociation; // qu'une Armée Russe de 60,000 hommes ètoit effectivement en-marche, et qu'on feroit, ou qu'on avoit deja fait des démarches vis-à-vis de l'Angleterre, dont la base seroit-d'abord l'ouverture des ports de l'Allemagne, et puis la proposition préalable de rendre l'Electorat de Hanovre, sous condition de [xxx] rentrer dans les provinces Prussiennes cédées. pp Votre Excellence pourra apprécier la vérité de cette derniere promesse; car, si on a été de bonne foi, le Gouvernement Anglois doit en être instruit avant que cette lettre arrive á Londres. Nous apprenons dans ce moment, que celles des troupes Françaises qui avoient en ordre de rétrograder ont reçu celui de s'arrêter, que 20,000 Français si sont de nouveau portés sur la rive droite entre Bingen et Oppenheim, et que le Moniteur du 5 Septembre (qui malheureusement ne nous est pas encore arrivé ici,) contient des articles presque décisifs. - Le mouvement des troupes Prussiennes continue sans relâche; l'armée est animée d'un esprit qui promet tout ce qu'il est possible de désirer. J'ai l'honneur d'être avec le plus profond respect, MyLord ! De Votre Excellence Le très-dévoué et fidèle serviteur Gentz. H: British Library, London. Manuscript Department, Grenville Papers, Add. 71591, Bl. 9-10v. 2 Bl., F: 221mm x 186mm; 4 eighd. beschr. Seiten. D: Historical Manuscripts Commission (Hg.): Report on the Manuscripts of J. B. Fortescue, preserved at Dropmore, Vol. VIII and IX.