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Gentz ; Esterházy von Galántha, Paul Anton Fürst
An Paul Anton Fürst Esterházy von Galántha, Paris, 9. November 1815, Ungarisches Staatsarchiv, Budapest. FA Esterhazy, P 136, Bl. [?] 1815

Gentz digital

Transkriptionsentwurf Günter Herterich

id1887
Issuer of letter
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Gentz
Addressee of letter
Esterházy von Galántha, Paul Anton Fürst
LocationParis
Date9. November 1815
Handwritten recordUngarisches Staatsarchiv, Budapest. FA Esterhazy, P 136, Bl. [?]
Size/Extent of item3 ¾ eighd. beschr. Seiten
IncipitJe viens de recevoir la lettre
Type of letterBriefe von Gentz
Digital item: TextAn Paul Anton Fürst Esterházy von Galántha Paris, 9. November 1815 Paris Ce 9 Novembre 1815. Je viens de recevoir la lettre ci-jointe de Pelser, et je compte assez, Cher Prince, tant sur Votre bontè en général, que sur Vos sentimens en ma faveur, pour Vous en recommander l'objet aussi vivement que possible. Selon moi, Pelser a parfaitement raison dans tout se qu'il dit. Aussi pouvez Vous bien croire, que ce n'est pas le Prince Metternich qui a imaginé ces conditions, humiliantes d'un coté, déplacées de l'autre cote, et nuisible au succès même de l'arrangement. La pedanterie du Comte Mercy, à laquelle se joignoit dans cette occasion un peu de mauvaise volontè (car il dèsapprouvoit les secours qu'on avoit accordés a ce malheureux homme) a pu seule enfanter cet arrangement ridicule. Maintenant, pour ne pas heurter de front les sages instructions du Comte Mercy, tout se réduit à tempérer le mal autant que possible. Je suis persuadé, Mon Prince, qu'en examinant l'affaire avec Pelser lui-même, Vous trouverez facilement quelque // moyen terme, par lequel Vous lui souvenez des embarras et des modifications, sans cependant avoir l'air de procèder en sens directement contraire aux clauses du Comte Mercy. Car quant au Prince Metternich, je n'ai pas besoin de Vous dire, que son seul objet ayant été de faire du bien à Pelser, il approuvera toute mesure quelconque que Vous choisirez pour finir sans délai. N'ayant pas le tems d'écrire à Pelser, je Vous supplie, Cher Prince, de Lui dire que j'ai intercédé pour lui auprès de Vous, et de l'aider au reste autant que Vous pourrez. Nous soupirons toujours encore après le moment de la conclusion finale de nos travaux à Paris. Nous avons beaucoup fait depuis Quatre semaines. Quatre ou cinq traités et conventions avec la France, // trois ou quatre traités entre les Alliés (Revouvellement et Renforcement des traités de Chaumont et Vienne - Arrangement des affaires de l'Allemagne - Traité pour les Sept Isles Joniennes etc.) - cela n'est pas peu de choses. Cependant nous aurions p u tout finir le 1 de ce mois, si nous l'avions bien sérieusement v o u l u. Mais Vous nous connaissez: cela suffit. Je crois toutefois que d'ici au 15 tout sera signé. Que dites-Vous de ce qu'après tout de résultats brillans le cours de change de Vienne aille toujours encore de pire en pire ? C'est vraiment invoncevable. Je crois que lorsqu'ils apprendront, quelle marche décisive nous venons d'adopter pour nous faire restituer nos anciennes provinces par la Bavière, ils commenceront peut-être à nous traiter avec un peu plus de respect. C'est là, selon moi, une des meilleures affaires que nous ayions faite à Paris, et je suis fier de pouvoir dire, que j'y ai contribué pour beaucoup, et qu'il n'y a pas jusqu'à Mercy, qui ne le reconnoisse. Si Vous voulez me faire un plaisir, cher Prince, envoyez moi par le premier Courier, que Vous ferez passer en Italie par Vienne, les feuilles de Cobbet de toute l'année 15. Quoique cet homme ne soit plus qu'un fou enragi, il y a toujours encore du sens dans sa folie, et d'ailleurs il m'amuse beaucoup. Il ne dépendra que de Votre volonté d'entretenir avec moi une Correspondance permanente. Je ne demande pas mieux que de Vous renouveler bien souvent l'assurance de mon dévouement inviolable. Gentz H: Ungarisches Staatsarchiv, Budapest. FA Esterhazy, P 136 x Bl., F: ; 3 ¾ eighd. beschr. Seiten. D: bisher ungedruckt.