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Gentz ; Esterházy von Galántha, Paul Anton Fürst
An Paul Anton Fürst Esterházy von Galántha, Paris, 28. November 1815, Ungarisches Staatsarchiv, Budapest. FA Esterhazy, P 136, Bl. [?] 1815

Gentz digital

Transkriptionsentwurf Günter Herterich

id1873
Issuer of letter
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Gentz
Addressee of letter
Esterházy von Galántha, Paul Anton Fürst
LocationParis
Date28. November 1815
Handwritten recordUngarisches Staatsarchiv, Budapest. FA Esterhazy, P 136, Bl. [?]
Size/Extent of item4 eighd. beschr. Seiten
IncipitJe ne veux pas quitter Paris
Type of letterBriefe von Gentz
Digital item: TextAn Paul Anton Fürst Esterházy von Galántha Paris, 28. November 1815 Paris Ce 28 Novembre 1815. Je ne veux pas quitter Paris, Mon Prince, sans Vous remercier de Votre aimable lettre, que je regarde comme d'un excellent augure pour l'avenir, et pour le succès de notre correspondance. Dieu Vous bénira du bien que Vous avez fait à ce pauvre Pelser; si mon intervention a pu y contribuer pour la moindre chose, j'en suis bien satisfait. Nous avons terminé nos grandes affaires d'une manière très-complète, trés satisfaisante pour n o u s; considerée sous // les rapports diplomatiques, ou j'aimerois mieux dire t e c h n i q u e s, la négociation de Paris ne laissera peut-être rien à désirer, et se trouve à mille toises au-dessus de celle de 1814, comme du Congrès de Vienne. Mais j'ai des doutes, des doutes sévères et alarmans sous un autre point-de-vue. Je ne sais pas, si nous avons ègalement fait notre devoir relativement à la plus grande de toutes les questions, à la vraie question E u r o p é e n n e au-milieu de tout cela; à celle qui regarde l'état intérieur de la France, les principes et les bases, que n o u s aurions pu, que nous aurions du // non seulement indiquer, mais préscrire au Gouvernement Français. Vous avez vu les deux notes, que nous avons adressèes à Monsieur de Richelieu dans les derniers jours; le public veut bien [xxx] m'en attribuer le mérite; et il me seroit impossible de Vous dire, dans quels termes et avec quels sentimens les personnes les plus marquantes et les plus éclairées du pays m'en témoignent leur contentement et leur reconnoissance. J'ai été ces derniers jours un objet de culte pour tous ceux qui connoissent les véritables intérèts de la France. Ce n'est pas par une sotte vanité que je relève ce fait, // mais pour Vous faire juger, quel effet auroit produit une démarche plus forte, plus imposante, plus obligatoire, et plus liée à l'ensemble de notre marche, que ces notes isolées. La France ne se remettra jamais avec le système, que l'on suit aujourd'hui. Et si un nouveau bouleversement arrive d'ici à quelque tems, soyez bien persuadè d'avance, que se sera la cour, et la cour toute seule, qui l'aura provoqué. Aussi-tôt que je serai à Vienne (où toutefois je n'arriverai guères avant le 18 Decembre, m'arrêtant quelques jours à Munich etc) je Vous écrirai plus amplement, et j'attends avec empressement de Vos nouvellesGentz Je Vous supplie de me mettre aux pieds de Madame la Duchesse de Cumberland. Vous connoissez mon adoration invariable pour cette Princesse. Faites aussi, si Vous voulez bien, mes complimens à Madame de Berg. H: Ungarisches Staatsarchiv, Budapest. FA Esterhazy, P 136 x Bl., F: ; 4 eighd. beschr. Seiten. D: bisher ungedruckt.