Diese Titel interessierten Sie bereits:

Gentz ; Pelser, Bernard von
An Bernard von Pelser, Wien, 25. April 1803, Wienbibliothek im Rathaus, Wien. Handschriftensammlung, Inv.-Nr. 6583 1803

Gentz digital

Transkriptionsentwurf Günter Herterich

id1847
Briefaussteller
Mashup mit Wikipedia  
Gentz
Briefempfänger
Pelser, Bernard von
AusstellungsortWien
Datum25. April 1803
Handschriftl. ÜberlieferungWienbibliothek im Rathaus, Wien. Handschriftensammlung, Inv.-Nr. 6583
Format/Umfang2 Bl., F: 229mm x 191mm; 3 eighd. beschr. Seiten
IncipitJ'ai reçu, excellentissime amicorum, Vos deux lettres
BrieftypBriefe von Gentz
Digitalisat: TextAn Bernard von Pelser Wien, 25. April 1803 J'ai reçu, excellentissime amicorum, Vos deux lettres du 26 Mars et du 1 Avril à la fois; et malgré tous les sermons que Vous me faites, et toutes les duretés dont Vous m'accablez, je les ai lues avec un plaisir inexprimable, et je les lis et relis encore. N'ayant appris que par hazard et lorsqu'il n'en fut plus tems, [xxx] le départ du courier qui Vous apporte cette lettre, je ne puis que Vous dire quelques mots sur les articles les plus pressans de Vos lettres. Je Vous annonce d'abord que je n'ai jamais reçu celles que Vous m'avez adressées à Francfort et à Dresde, et que j'en suis désolé. Je Vous supplie seulement de m'écrire sous quelle adresse elles sont allées, pour que je puisse faire faire des recherches. - Je ne suis pas encore instruit de l'arrivée de mes caisses à Hamburg, mais je chauffe tellement Metternich par des lettres que je lui écrit chaque jour de poste que j'espère bien d'en apprendre bientôt des nouvelles - Mon ami Froberg, auquel je Vous supplie de faire parvenir le plutôt possible la lettre ci-jointe (ou directement, ou par Msr. Coutts et Co. Strand) Vous payera les 5 Livres Sterling pour Madame Middleton. - J'ai parlé à Stadion de l'affaire du cachet de Wessenberg: // il dit que Wessenberg lui avoit donné l'ordre de Vous le payer, mais qu'ensuite il a autrement disposé de l'argent que lui, Stadion avoit entre ses mains, et que par conséquent ce n'est plus son affaire, mais uniquement celle de Wessenberg - Je ne Vous tourmenterai pas par des commissions, cher Pelser, tant que Froberg sera à Londres; mais je [xxx] compte avec d'autant plus de confiance sur des l e t t r e s bien fréquentes de Votre part. J'ai reçu les feuilles de C o b b e t jusqu'à celle du 26 Mars inclusive. - Je ne Vous exprimerois jamais la joie que Dietrichstein m'a fait éprouver, lorsque son sécrétaire est entré chez moi quelques jours après l'arrivée de Votre dernière lettre et m'a apporté ce trésor. Je Vous prie de dire au Comte Dietrichstein, que, si je vivois 100 ans, je n'oublierois pas cette marque touchante de sa bonté pour moi; et que ma reconnoissance est sans bornes. - Je n'ai pas le tems d'entrer en matière aujourd'hui; mais dans peu je Vous écrirai mon opinion sur toutes ces feuilles; je n'en suis pas content, s a n s r e s t r i c t i o n; je Vous le dis d'avance, dussiez-Vous me hair autant que Vous haissez quelques//uns de mes respectables amis; tout en admirant ce qu'il y a de grand et de profond dans ses beaux morceaux, je désapprouve fortement, non seulement le langage qu'il tient sur certains objets, mais l'indiscretion même de les traiter, de réléver à ces coquins de François des détails que sans lui ils auroient toujours ignorés, enfin de fournir des armes aux ennemis de sa patrie. Ceci n'est pas l'unique grief que j'ai contre Cobbet, mais c'est le principal. - Je m'expliquerai sur tout cela. Je ne puis encore moins Vous parler p a r c e t t e o c c a s i o n - c i de ce que Vous me dites sur Votre position; mais croyez, cher mai, que j'y prends l'intérèt le plus vif; et comptez toujours, je Vous en prie, sur la fidélité inébranlable, sur l'attachement le plus vrai et le plus profond, et sur le dévouement entier de Votre ami et serviteur Vienne Ce 25 Avril 1803. Gentz H: Wiener Stadt- und Landesbibliothek, Wien. Handschriftensammlung, Inv.-Nr. 6583. 2 Bl., F: 229mm x 191mm; 3 eighd. beschr. Seiten. D: bisher ungedruckt.