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Caradja, Janko Fürst von ; Gentz
Von Janko Fürst von Caradja, Bukarest, 29. Juni/11. Juli 1818, HHStA, Wien. Staatskanzlei, Interiora 95, Faszikel "1818/1819: Gentz: Caradja", Bl. 9-10 1818

Gentz digital

Transkriptionsentwurf Günter Herterich

id1463
Issuer of letter
Mashup mit Wikipedia  
Caradja, Janko Fürst von
Addressee of letter
Gentz
LocationBukarest
Date29. Juni/11. Juli 1818
Handwritten recordHHStA, Wien. Staatskanzlei, Interiora 95, Faszikel "1818/1819: Gentz: Caradja", Bl. 9-10
Size/Extent of item2 ¾ beschr. Seiten
Places of printKlinkowström, Staatskanzlei, Nr. XLVIII, 114-116
IncipitLa lettre, que Vous m'avez adressée
Type of letterBriefe an Gentz
Digital item: TextVon Janko Fürst von Caradja Bukarest, 29. Juni/11. Juli 1818 Interzept Par la Police. La lettre, que Vous m'avez adressée en date du 16 Juin m'est exactement parvenue. Je suis trop persuadé de votre amitié et de votre attachement sincère pour moi, pour douter le moins du monde de vos intentions et du regret, que Vous éprouvez de ne pas pouvoir accomplir mon desir, celui de venir me joindre à Bucarest. Je suis également persuadé des sentimens et des dispositions amicales de Son Altesse Monsieur le Prince de Metternich. Ce serait me faire du tort à moi même, que de les méconnaître; aussi suis-je trop réconnaissant à toutes les observations, que Vous me faites relativement aux interprétations facheuses que Votre voyage à Bucarest devrait nécessairement amener et aux inconveniens, qui pourraient en resulter pour mon propre compte. Je ne puis, qu'être parfaitement d'accord sur tout ceci, // avec l'opinion juste et eclairée de Son Altesse. Le parti que Vous avez pris, de m'envoyer un homme de confiance était sans doute le seul, qui Vous restait; mais j'y ai également trouvé deux inconvéniens: 1. que je ne pouvais jamais m'expliquer directement à cet homme, 2. que son arrivée retardait assez et que le besoin était si urgent, que le moindre rétard pouvait faire manquer mon but. C'est ce qui m'a décidé un homme de confiance, porteur des dépêches ci-jointes avec l'ordre de les rémêttre à Monsieur le baron Belio, que j'engage également de venir Vous trouver à Carlsbad et de Vous les remettre en mains propres. Je crois inutile de Vous prier, de Vous intéresser pour moi; le contenu de mes dépêches et l'attachement sincère, que Vous m'avez voué, Vous indiqueront, je n'en doute pas, ce que Vous devrez faire. Il est également inutile de Vous récommander le plus grand secret, je me réfère // à votre loyauté et à vos sentimens d'honneur et je suis persuadé d'avance que vous ferez tout ce qui est en votre pouvoir, pour m'obliger dans cette circonstance. Je Vous prie, mon cher ami, de ne pas Vous empresser de parler de cette expédition à Son Altesse Monsieur le Prince de Metternich avant de lire toutes mes dépêches.Monsieur Belio ne suit pas la moindre chose rélativement à l'objet, qui a motivé cette expédition. Vous trouverez ci-joint copie de la lettre, que j'adresse à Son Altesse. H: HHStA, Wien. Staatskanzlei, Interiora 95, Fasz.: "1818/1819: Gentz: Caradja", Bl. 9-10. x Bl., F: ; 2 ¾ beschr. Seiten. D: Klinkowström, Staatskanzlei, Nr. XLVIII, 114-116.