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Gentz ; Wellesley, Sir Henry
An Sir Henry Wellesley, Königswart, 6. September 1827, Public Record Office (PRO), Kew (England). Foreign Office 519/291, Cowley Papers, Lettres from Gentz, 1825-1831, Bl. 26-30 1827

Gentz digital

Transkriptionsentwurf Günter Herterich

id1367
Briefaussteller
Mashup mit Wikipedia  
Gentz
Briefempfänger
Wellesley, Sir Henry
AusstellungsortKönigswart
Datum6. September 1827
Handschriftl. ÜberlieferungPublic Record Office (PRO), Kew (England). Foreign Office 519/291, Cowley Papers, Lettres from Gentz, 1825-1831, Bl. 26-30
Format/Umfang4 ½ eighd. beschr. Seiten
IncipitSans savoir au juste, si cette lettre
BrieftypBriefe von Gentz
Digitalisat: TextAn Sir Henry Wellesley Königswart, 6. September 1827 Königswart Ce Jeudi 6 Septembre. Monsieur l'Ambassadeur ! Sans savoir au juste, si cette lettre, que j'écris d'ailleurs au milieu d'un grand mouvement autour de moi, partira dans la journée, je ne saurois résister au besoin, d'informer Votre Excellence, au moins e n g r o s de la position momentanée des choses. Nous reçumes avant-hier l'expédition de Londres du 26 Aout, que le Courier Beck apporta. Il résultoit de cette expédition, que le Cabinet Brittannique étoit tombé d'accord avec le notre sur tous les points essentiels de l'arrangement à faire pour l'établissement le plus promt de la Régence de Don Miguel; mais que (d'après un projet né dans la tête du Marquis de Palmella) on avoit a j o u t é à cet arrangement, (xxx) la proposition d'un t r a i t é entre Don Pedro et Don Miguel, relativement à la régence et à la succession future, // auquel traité les cours de L o n d r e s et de V i e n n e seroient invitées d' a c c é d e r, et "de reconnoitre la dynastie établie en Portugal par la Charte constitutionelle de ce Royaume". Vous connoissez assez, Monsieur l'Ambassadeur, la façon de penser ne notre Cabinet, pour anticiper, qu'une clause de cette nature seroit déclarée de suite n o n - a c c e p t a b l e par nous. Accéder à un acte par lequel nous nous chargerions d'une espèce de garantie de la charte constitutionelle, ne conviendroit ni à l'Empereur, ni au Prince de Metternich; et une phrase aussi incorrecte que cette "de la dynastie é t a b l i e p a r la C h a r t e" augmenteroit encore la difficulté d'une accession pareille. Le Prince Esterhazy, pressentant cette difficulté (xxx) avoit donc engagé Votre Cabinet à suspendre les démarches à faire au Brésil, jusqu'à ce que notre Cour ait pu (xxx) émettre son avis sur les nouvelles propositions. Dès l'arrivée de ces dépêches, // un passage de celle dont Vous m'avez honoré en date du 25, dans lequel il est dit: "que vraisemblablement je me trompois fort, en m'attendant à un changement de systême." Malgré une autorité aussi imposante que la Votre, je persiste dans mes premiers apperçus, et j'aurois extrêmement désiré de pouvoir les e x p l i q u e r et les d é f e n d r e vis-à-vis de Votre Excellence. Je dois remettre cette discussion jusqu'à mon retour à Vienne. Je me borne à observer que jusqu'au 31 la formation d é f i n i t i v e du Ministère n'étoit pas arrêtée. Mais le Roi ayant eu avec Monsieur Huskisson un entretien de plusieurs heures, on croyoit, que ce jour même (31) tout seroit décidé. Vous savez, que la circonstance la plus problématique étoit la nomination de Monsieur H e r r i e s, "Candidat du Roi", comme l'appellent les Whigs. Mais j'ai le // ferme espoir, que cette question finira au gré des voeux du Roi, et non pas, conformément à l'opinion monstrueuse du Times. J'apprends dans ce moment l'arrivée d'un Courier de Constantinople du 22 Aout, avec la nouvelle du refus de la Porte. Il est trés-facheux, que nous soyions accablés à la f o i s de tant d'importantes affaires. Je n'ai encore rien lu de Constantinople. En me réservant d'écrire encore une fois, si j'ai quelque chose d'intéressant à Vous mander, je finis cette lettre à la hâte, en me recommandant aux bonnes graces de Votre Excellence, de My Lady, et de Miss Charlotte, et en Vous // réitérant l'hommage de dévouement inviolable de Votre très-fidèle serviteur Gentz P.S. Pour surcroit d'embarras nous avons en ce matin la visite du Comte Kollowrat - du Baron Münch, du Baron Wessenberg; - et on attend à diner la famille Leykam de Carlsbad. H: Public Record Office, Kew (England). Foreign Office 519/291, Cowley Papers, Lettres from Gentz, 1825-1831, Bl. 26-30. x Bl., F: ; 4 ½ eighd. beschr. Seiten. D: bisher ungedruckt.