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Gentz ; Esterházy von Galántha, Paul Anton Fürst
An Paul Anton Fürst Esterházy von Galántha, Wien, 15. Januar 1816, Ungarisches Staatsarchiv, Budapest. FA Esterhazy, P 136, Bl. [?] 1816

Gentz digital

Transkriptionsentwurf Günter Herterich

id5345
Briefaussteller
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Gentz
Briefempfänger
Esterházy von Galántha, Paul Anton Fürst
AusstellungsortWien
Datum15. Januar 1816
Handschriftl. ÜberlieferungUngarisches Staatsarchiv, Budapest. FA Esterhazy, P 136, Bl. [?]
Format/Umfang2 ¾ eighd. beschr. Seiten
IncipitUne lettre de Prince Paul de Brighton
BrieftypBriefe von Gentz
Digitalisat: TextAn Paul Anton Fürst Esterházy von Galántha Wien, 15. Januar 1816 Vienne Ce 15 Janvier 1816. Une lettre de Prince Paul de Brighton - remarquez que je ne l'ai reçue qu'aujourd'hui - quelle agréable surprise ! Je suis tout fier je <Vous> le jure, de penser que Vous ne m'avez pas oublié, que t o u t d e b o n Vous voulez correspondre avec moi, et que Vous m'écriviez même de Brighton. Lord Walpole partant cette nuit, il falloit au moins Vous en témoigner ma reconnaissance. J'espère que Vous aurez reçu une lettre de moi, que j'ai envoyée par Libocher à Paris il y a environ dix ou douze jours. Je ne puis pas encore me raccommoder avec Vienne. L'absence absolue, non seulement de toute discussion politique - la plus grande de mes jouissances et mon premier besoin intellectuel - mais encore de toute conversation intéressante, ne m'a jamais été plus sensible qu'aujourd'hui. // Le Prince Metternich m'a fait écrire une longue lettre par sa fille; il souffre d'une foiblesse aux yeux; et il ne me paroit que médiocrement content de son séjour à Milan. - Le Comte Stadion est parti avant-hier. J'ai toute raison de croire que ses plans de finance seront approuvès par l'Empereur; mais je ne crois pas qu'il sera possible de les mettre à exécution avant le 1 Juin. Il régne toujours ici beaucoup de mècontentement sur notre négociation avec la Bavière. Une pièce insolente et incendiaire, qui a paru sous la forme d'une adresse des habitans de l'Innviertel et de Salzbourg au gouvernement Bavarois, a excité à Vienne une rage générale. On parloit très-fortement de guerre ces derniers jours. Mais ce ne sont que des phrases. Quoique nous ne soyions point instruits de l'état actuel de la question, puisque // les Couriers de Vacquant ne passent pas par Vienne, je suis persuadé, que l'affaire finira dans quelques semaines par un arrangement amical. Hudelist a proposé Pelser pour la place de conseiller de légation à Stockholm; et il attend d'un jour à l'autre l'approbation du Prince Metternich. Pelser en est au désespoir. Il n'y a pas moyen de ramener cet homme à une conduite raisonnable; il est fou, et très-malheureux par sa folie.Faites-moi la grace, Cher Prince, de m'envoyer par la premiere occasion le dernier Cahier de l' E d i n b u r g h R e v i e w, et le dernier Cahier du Q u a r t e r l y R e v i e w; et croyez, que Vos lettres sont une des plus agréables antidotes, à cette espèce de letargie dont je suis accablé ici. Votre dévoué serviteur Gentz H: Ungarisches Staatsarchiv, Budapest. FA Esterhazy, P 136, x Bl., F: ; 2 ¾ eighd. beschr. Seiten. D: bisher ungedruckt.