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Gentz ; Dietrichstein, Alexandrine Gräfin von
An Alexandrine Gräfin von Dietrichstein, Wien, 5. Juli 1803, Mährisches Landesarchiv, Brünn. FA Dietrichstein, G 140, Karton 587, Inv.-Nr. 2459/12 1803

Gentz digital

Transkriptionsentwurf Günter Herterich

id3393
Issuer of letter
Mashup mit Wikipedia  
Gentz
Addressee of letter
Dietrichstein, Alexandrine Gräfin von
LocationWien
Date5. Juli 1803
Handwritten recordMährisches Landesarchiv, Brünn. FA Dietrichstein, G 140, Karton 587, Inv.-Nr. 2459/12
Size/Extent of item2 Bl., F: 197mm x 125mm; 4 eighd. beschr. Seiten
IncipitJe suis à-peine en état
Type of letterBriefe von Gentz
Digital item: TextAn Alexandrine Gräfin von Dietrichstein Wien, 5. Juli 1803 Je suis à-peine en état de marcher ce matin; cependant je me suis proposé de ne pas y penser; je Vous suis bien obligé, Madame, de la part que Vous voulez bien prendre à ce petit accident. Je ne crois pas que je partirai avant Jeudi soir. Si je puis m'arranger en consèquence, je Vous demanderai à diner demain. - Mais je Vous en parlerai encore ce soir; ou si je ne puis pas sortir, je Vous écrirai demain matin. Pour ce qui est du conseil que je Vous ai donné, croyez, que j'y avois bien réflechi, et, que plus je m'en occupe, plus je me persuade de la b o n t é de ce conseil. Il est très-vrai qu'il n'y auroit pas de reproche, pour ainsi dire, m a t é r i e l ou j u r i d i q u e à Vous faire // lorsque, pour Vous accommoder aux projets de Votre mari, Vous allez chez Madame Votre soeur, quelque soit l'endroit, où elle se trouve. - Mais, tant que la possibilité d'une réconciliation subsistera, et tant que cette réconciliation Vous tiendra à coeur, il me paroit tout simple, que Vous devez éviter ce qui Vous donneroit - pardon d'une expression un peu dure, mais exactement conforme à la vérité ! - le coup-de-grace dans l'esprit de Monsieur de Dietrichstein. Si Vous lui étiez tout-à-fait étrangère, il Vous regarderoit avec horreur après un séjour que Vous auriez fait e n F r a n c e p e n d a n t u n e g u e r r e a v e c l' A n g l e t e r r e ! Et si il y encore une circonstance qui à ses yeux puisse // aggraver ce tort impardonnable, c'est celle de faire ce séjour avec une femme, qu'il déteste <dreieinhalb Zeilen der Handschrift wurden hier unlesbar gemacht>. Je suis très-faché que cette femme soit Madame Votre soeur; mais il s'agit à présent de la v é r i t é; je Vous la dois; je ne puis pas, du moment que Vous me faites l'honneur de me demander mon avis, Vous voir tomber dans une dèmarche, qui détruiroit à coup-sûr Vos dernières espérances. Je crois, 1, que Vous devez partir 2, que le seul projet qui convient à Votre position est celui d'aller à la rencontre de Madame Votre mère; 3, que ce projet peut être exécuté de manière à ne pas Vous imposer de trop // grands sacrifices; si Vous allez à petites journées à C r a c o v i e, ensuite à L a n d s h u t ppp ou, Vous joindrez Madame Votre mère, ou, les mois de l'été se passeront; Vous aurez rempli Votre promesse; Vous ne Vous serez compromise d'aucune manière; et l'avenir restera i n t a c t pour Vous. Recevez mes hommages. On m'interrompt.Ce Mardi 5 Juillet. Gentz. / H: Mährisches Landesarchiv, Brünn. FA Dietrichstein, G 140, Karton 587, Inv.-Nr. 2459/12. 2 Bl., F: 197mm x 125mm; 4 eighd. beschr. Seiten. D: bisher ungedruckt.