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Gentz ; Rasty, Constantin von
An Constantin von Rasty, Freiburg, 6. Januar 1814, HHStA, Wien. Nachlass Gentz, Karton 9, Faszikel 25/1 1814

Gentz digital

Transkriptionsentwurf Günter Herterich

id2811
Briefaussteller
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Gentz
Briefempfänger
Rasty, Constantin von
AusstellungsortFreiburg
Datum6. Januar 1814
Handschriftl. ÜberlieferungHHStA, Wien. Nachlass Gentz, Karton 9, Faszikel 25/1
Format/Umfang10 eighd. halbbrüchig beschr. Seiten
DruckorteOesterreichs Theilnahme, Nr. IV, 158-160 (tlw.) (deutsche Übersetzung)
IncipitLe quartier gèneral du Prince de Schwartzenberg
BrieftypBriefe von Gentz
Digitalisat: TextAn Constantin von Rasty Freiburg, 6. Januar 1814 Konzept Nr. 7 Fribourg Ce 6 Janvier 1814. A Monsieur de Rasty a B u c a r e s t Parti le 6 par le Courier pour être expédié de là par la poste du Mardi 11, ou par estaffette. Le quartier gèneral du Prince de Schwartzenberg ètoit [toujours] <encore hier> a A l t e n k i r c h e n ! <mais il devoit en partir incessamment.> - H u n i n g e n et N e u - B r i s a c sont étroitement cernèes, et S t r a s b o u r g le sera bientôt de même. On n'a remontré sur <toute> la ligne du Rhin [xxx] de B a s l e jusqu'à S t r a s b o u r g, qu'un corps de 2000 hommes de cavallerie, qui sont quelquefois de cette dernière place par détachemens, et y rentre [aussi-tôt xxx] aussi-tôt que des forces supérieures se présentent. Le Général J o r d i s, <Militaire très agé,> qui commandoit à Genève, lors // de l'arrivée des Alliés, fut tellement effrayé de cet événement, qu'il tomba dans une espèce de paralysie. Cette circonstance rendit impossible la capitulation que les Deputés de la ville s'ètoient engagés á lui faire signer; et les portes furent ouvertes au Général B u b n a sans autre formalité. Il trouve á Gênes 117 pièces de canon. On apprit que le Général F o u r n i e r avoit reçu ordre d'arriver du Turin avec quelques bataillons, pour couvrir un point aussi important; mais [il étoit trop] cette mesure, tardive et impuissante ne s'exécute [point] <pas.> // Les détachemens que le Génèral B u b n a avoit envoyé à St. M a u r i c e et M a r t i g n y se sont déjà mis en possession des passages du S i m p l o n et du St. B e r n h a r d. Le tems remarquablement doux qui règne dans ces contrées (ici à F r i b o u r g on se croiroit absolument au printems) a beaucoup favorisé tous les mouvemens de l'armèe Alliée dans ces hautes régions, souvent inaccessibles pendant l'hiver. Les opérations de l'armée du Général B l ü c h e r [paroissent] <sont> principalement dirigées [contre] <sur> la ligne de la Saxe. <Le gros de cette armèe, après avoir heureusement passé le Rhin á Caub, a monté, non [xxx] // pas sur sa droite, mais sur sa gauche; il est arrivé à K r e u t z n a c h et A l z e y sans aucune resistance de là. Le General B l ü c h e r, dont tous les mouvemens sont concertés avec ceux du Prince S c h w a r t z e n b e r g et du General W r e d e, opéroit sur G e r m e r s h e i m, L a n d a u (où le Maréchal M a r m o n t doit se trouver avec 10 mille hommes) S a a r b r ü c k et S a a r - L o u i s. Le corps de St. P r i e s t [avoit] passé le Rhin près de C o b l e n c e, et s'est établi dans l'angle de la Moselle et du Rhin. [xxx] Le General Langerou est resté avec 20 mille hommes devant M a y e n c e. <On peut dire que par les opérations vigoureuses des Alliés, et le denouement absolu dans lequel Napoleon a laissé tant de pays intéressans, tout // le cours du Rhin de Basle jusqu'á Coblence est aujourdhui au pouvoir de ses ennemis. Si [un corps] quelque corps considérable étoit rassemblé dans les environs de M e t z, il y auroit bientôt un engagement. Si non, ou si ce corps se retire, il paroit, que [xxx] l'armée de B l ü c h e r se dirigeroit du coté de N a n c y pour se rapprocher de [la] celle du Prince S c h w a r t z e n b e r g. Ils formeroient alors un ensemble de <plus de> 200,000 hommes, et auroient un vaste champ pour des entreprises ultèrieures. Les nouvelles que nous avons ici des mouvemens de B l ü c h e r ne sont pas bien détaillées; [on sait seulement que [xxx] les differens passages <du Rhin> [xxx] // en France les progrès qu'il a faits depuis ou lui ont été disputée sérieusement. Le corps de S a c k e n, qui a passé á M a n h e i m a [xxx] alleger une redoute qui se trouvoit de l'autre coté, et l'a emportée avec 6 pièces de canon.] D'après le rapport d'un officier Russe, arrivé ce matin, le corps du Géneral Wintzingerode, étoit arrivé le 31 á Emmerich au dessous de Wesel, pour renforcer les troupes Alliés en Hollande. Le General B ü l o w en a profité aussi-tôt en tirant á lui le corps du General B o r s t e l, qu'il avoit du laisser comme corps d'observations // [xxx] du coté de Nimegue, et qui autrement se trouve relevé par celui de W i n t z i n g e r o d e. Le Prince Royal, comme Vous le voyez par le bulletin [suivant] <ci-joint>, a accordé au [Roi] Danemarc une prolongation de l'armistice jusqu'au 6 Janvier. Il a entamé une nègociation <separée>, [dont le seul but paroit être de rendre la Suède arbitre de est èvidemment de sans s'emparer de toute les questions relatives á l'état futur, non seulement du Danemarc, mais] dans le but evident de s'emparer tout seul d'une question, qui ne peut et ne doit être // finalement dècidées que par toutes les puissances Alliées. Lorsqu'on connoit une le caractère á la marche de ce Prince, ou [xxx] sait, quel sens on doit à ce qu'il dit de la "modération de ses vues", et de la "grandeur de ses sacrifices." - Quoiqu'il en fait, le Danemarc, abandonnée de tout le monde, et désorganisé dans son Intérieur par l'ètat deplorable de ses finances, sera forcée de recevoir ses lois.Nous avons reçu aujourdhui <par les avant-postes du Prince Schwartzenberg> les gazettes Françaises du 28, 29 et 30 Decembre. La pièce la plus remarquable [et celle] // qu'elle contiennent, est un discours [prononcé le 27 inseré dans le Moniteur du 28] du Senateur F o n t a n e s <prononcé le 27>, [comme membre] <au nom> de la comission à la quelle l'Empereur, d'après son discours du 19 (dont je Vous ai plus amplement parlé dans mon rapport du Decembre) avoit fait communiquer les ouvertures de Monsieur de St. Aignan et [ses dernieres] la correspondance qui l'a suivie. Les pieces de cette correspondance [xxx] <n'ont> pas été [xxx] comme d'abord on s'y étoit attendre, communiquées au publique; mais [se dis] l'orateur de la commission, en a fait un récit // assez exact, et conforme à ce que j'ai eu l'honneur de Vous rapporter sur la marche de cette correspondance dans ma dépêche du 19 Decembre. Je suis extrêmement faché de ne pas pouvoir Vous envoyer ce discours de Fontanes, qui [produira une sensation] par sa modération extrême [étoit pro] frappera toute l'Europe, et que nous regardons ici comme faisant epoque dans l'histoire de la décadence du pouvoir de Napoleon. Mais le seul exemplair qui en [soit] <est> arrivé, n'a cessé de circuler parmi les Souverains et les Ministres réunis ici; et // je puis dû me borner à entendre lire dans une réunion bien intéressante qui eut lieu hier chez le Comte Stadion, sans pouvoir me l'approprier pour un instant. Je l'aurai infailliblement à ma disposition la journée d'agenda; et dès demain je Vous en ferai connoitre les principes passagers, et les jugemens que nos premiers hommes-d'ètat en portent. Lorsque le discours fut prononcé [xxx] <on étoit,> deja <informé> en France du voyage de Lord Castlereagh au quartier géneral. Le Roi de Prusse est arrivé ici avant hier. H: HHStA, Wien. Gentz-Nachlaß, Karton 9, Fasz. 25/1. x Bl., F: ; 10 eighd. halbbr. beschr. Seiten. D: Oesterreichs Theilnahme, Nr. IV, 158-160 (tlw.) (deutsche Übersetzung).