Diese Titel interessierten Sie bereits:

Gentz ; Rasty, Constantin von
An Constantin von Rasty, Wien, 14. Juni 1814, HHStA, Wien. Nachlass Gentz, Schachtel 1, Faszikel 1d, Bl. 88-90v 1814

Gentz digital

Transkriptionsentwurf Günter Herterich

id2531
Briefaussteller
Mashup mit Wikipedia  
Gentz
Briefempfänger
Rasty, Constantin von
AusstellungsortWien
Datum14. Juni 1814
Handschriftl. ÜberlieferungHHStA, Wien. Nachlass Gentz, Schachtel 1, Faszikel 1d, Bl. 88-90v
Format/Umfang6 eighd. halbbrüchig beschr. Seiten
IncipitJe Vous adresse, Monsieur, dans une dépêche
BrieftypBriefe von Gentz
Digitalisat: TextAn Constantin von Rasty Wien, 14. Juni 1814 Konzept Nr. 48. Vienne Ce 14 Juin 1814. A Monsieur de Rasty à Bucarest. Expédié eodem avec Nr. 47. Je Vous adresse, Monsieur, dans une dépêche separée, quelques observations sur le traité-de-paix avec la France. Je n'ai pas besoin de Vous communiquer les articles additionels des traités signés avec la R u s s i e, la P r u s s e, et l' A n g l e t e r r e, parce qu'ils se trouvent dans le Moniteur du 3. Je sais que Vous recevez á-présent régulièrement les [pays] feuilles de Paris; c'est pourquoi aussi je puis me dispenser de Vous envoyer la gazette de France, que d'ailleurs je ne reçois plus [xxx,] comme jusqu'ici, par les Couriers qui nous arrivoient journellement de Paris. Ces envois de Courier ont cessé avec de dèpart de l'Empereur. Vous verrez par les papiers publics, que l'Empereur a quitté Paris // le 2, et l'Empereur de Russie dans la nuit du 2 au 3. Le Prince Metternich est parti le 4 de grand matin; et la veille de son départ, il a encore eu la satisfaction de signer l'arrangement définitif entre l'Autriche et la Bavière. Il en a transmis le résultat par Monsieur le Baron de Wessenberg, qui a joint l'Empereur à Munic, et qui de là se rend à Milan avec une commission importante relativement aux affaires pécuniaires et aux mesures provisoires pour les finances des pays réoccupés par l'Autriche en Italie. Ce n'est qu'après l'arrivée de l'Empereur, (qu'on attend ce soir á Schönbrunn) que [xxx] nous apprendrons ce qui a été arrêté avec la Bavière. Cet objet étoit doublement pressant, puisqu'en dernier lieu si avoit èclaté une malheureuse mésintelligence entre les Prussiens et la Bavarois, par-rapport à [xxx] // l'occupation de Mayence. Les Géneraux Prussiens, excessivement jaloux de voir cette place importante passer entre les mains des Bavarois, (contre lesquels il regnoit depuis longtems en Prusse une animosité toute particulière) ont fait mine de s'opposer formellement à leur entrée à Mayence; et la querelle s'est [xxx] échauffée au point, que le Prince Schwartzenberg a jugé á propos de faire occuper provisoirement Mayence par un corps Autrichien qui a eu ordre de repasser le Rhin pour cet effet. Il faut espérer que tous ces démêlés cesseront du moment que [xxx la Bavière sera formellement autorisée a traiter] les arrangemens formels avec la Bavière [xxx] (moyennant lesquels elle doit rester en possession de Mayence et d'autres // territoires sur la rive-gauche du Rhin) seront connus. Le Marèchal Comte de Bellegarde a été nommè Gouverneur de la Lombardie Autrichienne; et la place de Prèsident du Conseil de guerre, que le Comte Bellegarde remplissoit jusqu'ici conférée au Prince de Schwartzenberg. L'armée sera enchanté de cette nomination; mais le Prince Schwartzenberg lui-même fera tout ce qu'il pourra pour la décliner. Les démarches prècipitées, par lesquelles Lord William Bentink avoit rétabli á Gênes l'ancienne forme du gouvernement, ont amené une issue, à laquelle on ne s'étoit guères attendu. Le [Gouvern] Ministère Brittannique, [xxx tout-à-fait ces démarches,] sans approuver ces démarches, n'a pas pourtant voulu les désavouer // directement; soit qu'il ait craint l'effet qu'un désaveu pareil produiroit à Gênes, soit qu'il y ait entrevu un moyen de règler le sort futur de cette ville [intéressante] d'une manière favorable aux intérèts Anglois. [xxx] Une promte décision étant devenue nécessaire, on a discuté cette question à Paris dans les derniers jours avant le dèpart des Souverains; et le résultat a èté, que la v i l l e de Gênes sera déclarée v i l l e l i b r e d e c o m m e r c e, et reprendre son [xxx] ancienne constitution plus ou moins modifiée, mais que le t e r r i t o i r e G e n o i s [sera] appartiendra à la maison de S a v o i e, et fera partie du P i é m o n t. Cette décision, [sera tenue] au-moins [la derniére partie] la dernière clause, sera tenue secrete jusqu'au congrès général; mais Vous pouvez la regarder comme arbitraire. Les limites des possessions // Autrichiennes en Italie sont dèfinitivement fixées au P o jusqu'à son embouchure, vers le Midi, et du T i c i n o jusqu'à son confluent avec le Po, vers l'Ouest. Je transmettrai demain par une occasion sure la lettre pour Monsieur de Zaly á Paris. Je [me suis acquitté] <m'acquitterai incessamment> de la commission de Son Altesse pour Monsieur de Hudelist, [xxx] et quant à Monsieur Belio, si mon intercession a pu avoir quelque poids, j'en suis infiniment flatté pour moi-même, mais enchanté sur-tout pour le jeune homme, dont je suis convainçu que Vous serez content á la longue. Monsieur son père a, selon moi, extrêmement mal fait de [xxx] l'arrêter au terme de sa course, au lieu de le présenter à Son Altesse, qui en a peut-être une moins bonne opinion que celle qu'il mérite. D'immenses préparatifs se font ici tant pour l'entrée solemnelle de l'Empereur qui aura lieu après-demain, que pour la reception des Souverains étrangers, que l'on attend [pour la fin du] <au> mois de Juillet. - Le Comte S t a d i o n est resté á Paris, où il attendra le Prince M e t t e r n i c h, qui <y passera> à son retour de Londres. Au départ du Comte S t a d i o n, le Général V i n c e n t, connu par plusieurs missions diplomatiques, et qui en dernier lieu étoit Gouverneur à Bruxelles, se rendra á Paris comme Ministre d'Autriche, et y restera jusqu'à la nomination d'un Ambassadeur. H: HHStA, Wien. Nachlaß Gentz, Schachtel 1, Fasz. 1d, Bl. 88-90v. x Bl., F: ; 6 eighd. halbbr. beschr. Seiten. D: bisher ungedruckt.