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Gentz ; Rasty, Constantin von
An Constantin von Rasty, Freiburg, 9. Januar 1814, HHStA, Wien. Nachlass Gentz, Karton 9, Faszikel 25/1 1814

Gentz digital

Transkriptionsentwurf Günter Herterich

id245
Briefaussteller
Mashup mit Wikipedia  
Gentz
Briefempfänger
Rasty, Constantin von
AusstellungsortFreiburg
Datum9. Januar 1814
Handschriftl. ÜberlieferungHHStA, Wien. Nachlass Gentz, Karton 9, Faszikel 25/1
Format/Umfang6 ½ eighd. halbbrüchig beschr. Seiten
DruckorteOesterreichs Theilnahme, Nr. VI, 160-161, Nr. III, 210-211 (tlw.) (deutsche Übersetzung)
IncipitUn Courier de l'armée du Général Wrede
BrieftypBriefe von Gentz
Digitalisat: TextAn Constantin von Rasty Freiburg, 9. Januar 1814 Konzept Nro. 5. Fribourg Ce 9 Janvier 1814. A Monsieur de Rasty B u c a r e s t. Parti le 9 par le Courier Renard. De Vienne ou par la poste de Vendredi 14, ou par Estaffette Un Courier de l'armée du Général Wrede a apporté hier une lettre de L u n e v i l l e en date du 6, <remise à ses avant-postes,> par laquelle le Duc de V i c e n c e, Ministre des affaires étrangères de France, annonce à Monsieur le Prince Metternich, que l'Empereur [Napoléon] <son maitre>, important de voir les nègociations de paix commencé ouvrir sans dèlai, lui a ordonné de se rendre au Quartier-Genéral des Souverains Alliés pour [procéder à cette oeuvre salutaire] <en presser l'ouverture> [On lui a répandu sur le champ,] et demande les passe-ports nécessaires à cet effet. On lui a répondu sur-le-champ, que Sa Majesté l'Empereur // de Russie de trouvant absent de Fribourg, [et Lord C a s t l e r e a g h] le Sécrétaire d'Etat des affaires etrangères de Sa Majesté Brittannique, Lord C a s t l e r e a g h, ètant attendu d'un moment á l'autre, on [se voyoit obligé de] ne pouvoit pas se prêter de suite à la proposition de Monsieur le Duc de Vicence, mais qu'il auroit une réponse dèfinitive aussitôt que Lord C a s t l e r e a g h seroit arrivé. Cette dèmarche de l'Empereur Napoléon dècele de nouveau [xxx], et peut-être ardent que son discours au Senat l'étendue du ses embarras et de sa detresse. On savoit bien ou dèpart du Duc de Vicence // de Paris, que Lord Castlereagh étoit en route pour le quartier-genèral, et [que ce seroit] qu'avant son arrivée les nègociations ne pouroient pas s'ouvrir. Ce n'est donc que pour calmer ses propres inquiétudes ou la fermentation des esprits en France, que Napoléon peut avoir eu recours à un expédient aussi compromettant et aussi hasardé que celui de lancer son premier Ministre aux avant-postes ennemi sans être sur, si on le recevroit. Il est <très> probable qu'il aura présenté ce voyage au public de Paris comme le gage certain d'une paix prochaine. Mais [bientôt] il [se peut s'exposer] <court> par cette // mission á des [plus grands inconveniens] plus grandes risques que ceux qu'il a voulu éviter. Car si le Duc de Vicence, après la reponse qu'il a recue retourne á Paris, le mécontentement du public augmentera. S'il prend le parti de rester à Luneville (comme nous le croyons ici) il ne se passera pas cinq ou six jours, sans que l'on apprenne à Paris la cause qui le retient dans cette incertitude humiliante. [Il n'est pas possible] Jamais Napoléon ne se seroit exposé à une mortification pareille, s'il ne se sentoit pas lui-même au bout de ses ressources. // Le Prince S c h w a r t z e n b e r g a établi le 6 son quartier-général à Montbeillard, où que cet endroit se trouve à peu-près au centre de ses opèrations. Bélfort est bloqué par le Gènéral B i a n c h i e; l'ennemi en a fait une sortie le 8, mais il s'est bientôt retirè. Le 4 un des corps avancés a occupè la ville de V e s o u l, capitale du Departement de la Saxone, et [point] position intéressante pour les progrès ulterieurs de l'armée, qui domine que là le route de Besancon, Grey, et Luxeuil. [xxx] A l'armée du Marèchal B l ü c h e r, il n'y a jusqu'à présent que le corps // du Géneral S a c k e n qui ait rencontré quelque peu de resistance. Dès le passage du Rhin ce corps a pris le 1 du mois la redoute vis-à-vis de Manheim au confluent du Rhin et du [xxx] N e c k a r, [xxx] après une perte d'une Centaine d'hommes; et le 3 il doit [xxx] avoir eu une affaire sèrieuse près de Dürkheim, [xxx] <contre> 15.000 hommes sans les ordres du Maréchal M o r t i e r [xxx où 200 prisonniers]. D'après un rapport particulier parvenu au Grand-Duc de Bade (Souverain actuel du Brisgow et qui est ici depuis plusieurs jours) les Français doivent avoir perdu dans cette affaire entre 2 et 3000 prisonniers; et après <leur retraite le General Saken doit être entré à Kayserslautern le 5.> // D a n t z i g est enfin définitivement repris. Toute la garnison est prisonnière. Le Général Rapp et la partie Française de cette garnison sont conduite en Russie; les Hollandois, les Polonois, et [xxx] autres troupes étrangères sont rentrés à leurs pays. Les détails de cette capitulation i m p o r t a n t e ne sont pas encore arrivés; mais l'évènement en lui-même est certain. H: HHStA, Wien. Gentz-Nachlaß, Karton 9, Fasz. 25/1. x Bl., F: ; 6 ½ eighd. halbbr. beschr. Seiten. D: Oesterreichs Theilnahme, Nr. VI, 160-161, Nr. III, 210-211 (tlw.) (deutsche Übersetzung).