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Gentz ; Czartoryski, Adam Jerzy Fürst von
An Adam Jerzy Fürst von Czartoryski, Dresden, 22. Juni 1806, Nationalmuseum, Krakau. Czartoryski-Bibliothek, Handschriftenabteilung, 5534 III, Bl. 5-19 1806

Gentz digital

Transkriptionsentwurf Günter Herterich

id1045
Briefaussteller
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Gentz
Briefempfänger
Czartoryski, Adam Jerzy Fürst von
AusstellungsortDresden
Datum22. Juni 1806
Handschriftl. ÜberlieferungNationalmuseum, Krakau. Czartoryski-Bibliothek, Handschriftenabteilung, 5534 III, Bl. 5-19
Format/Umfang8 Bl., F: 264mm x 210mm; 15 beschr. Seiten von Schreiberhand
IncipitLa lettre, que Votre Altesse
BrieftypBriefe von Gentz
Digitalisat: TextAn Adam Jerzy Fürst von Czartoryski Dresden, 22. Juni 1806 Schreiber Mon Prince ! La lettre, que Votre Altesse m'a fait l'honneur de m'écrire de 12/24 de Mai, a produit sur moi un effet d'autant plus sensible, qu'après le long intervalle qui s'étoit écoulé depuis que j'avois pris la liberté de Lui adresser la mienne, je n'avois plus le droit de m'attendre à un honneur pareil. Je savois déjà depuis quelque tems, que la personne, qui s'étoit chargée de cette dernière, n'étoit pas, comme elle en avoit eu, le projet, allé en droiture à St. Petersbourg: supposant donc, que lorsqu'elle y arriveroit ce que j'osois présenter à Votre Altesse, auroit tout-à-fait perdu son intérèt, je me résignois à la conjoncture fatale, qui avoit fait manquer mon projet. La manière infiniment gracieuse, dont, malgré ce retard, Vous avez daigné m'acceuillir, Mon Prince, a reçu par-là un nouveau prix à mes yeux, et je serois plus qu'ingrat, si je ne rassemblois pas toutes mes forces, pour répondre autant qu'il me sera possible, // à l'idée avantageuse que j'ai eu le bonheur de Vous inspirer. Cependant les objets, sur lesquels je voudrois Vous présenter mes vues, sont trop grands et trop sérieux, pour que je puisse me résoudre à les traiter d'une manière superficielle. Je n'ai pas besoin d'observer à un Ministre de Vos lumières, que le point, sur lequel Vous m'avez fait l'honneur de me demander particulièrement mon opinion, est tellement lié à toutes les grandes questions politiques du moment, que vouloir l'isoler, et se restreindre, en le traitant, à quelques considérations locales, à quelques combinaisons partielles, seroit prouver, qu'on n'en a pas saisi la gravité et l'étendue. Je conçois à-la-verité, et je serois peut être en-état de proposer quelques moyens directs et particuliers, pour rélever l'Autriche de sa chute, ou par empêcher qu'elle ne soit totalement anéantie; mais, tout bien considéré, je crois que les véritables mesures, qui puissent nous conduire à ce but, tiennent au système général que les puissances, qui sont restées de-bout, doivent adopter pour le salut de l'Europe. Je suis donc intimément persuadé, Mon Prince, que, pour me rendre tant-soit-peu digne de Votre bienveillance et de Votre approbation, je dois essayer, de développer l'ensemble de mes idées // sur l'état actuel des affaires publiques. C'est-là le plan, auquel je me dévouerai sans délai; et, si tout ne me trompe, le tableau général que je me prépare à Vous offrir dans peu de tems d'ici, sera plus conforme à Votre attente, que tout ce que je pourrois Vous soumettre de projets vagues ou d'apperçus fragmentaires. En attendant, Mon Prince, je Vous supplie de ne pas dédaigner ce que j'oserai Vous adresser aujourd'hui, sur le sens, dans lequel j'aborderai ce travail, sur les principes qui en seront la base, enfin sur quelques rapports personnels, autant qu'ils pourroient influer sur la direction et le développement de mes idées. Il me semble que ce sont-là des préalables absolument nécessaires, pour juger le dégré d'attention et de confiance, que peuvent mériter les opinions d'un homme, qui se hazarde à donner son avis sur des matières de la plus extrême importance, et comme je ne veux, ni ne puis me flatter de plaire à un Ministre éclairé, par des illusions, ou par des phrases, comme je désire ardemment, qu'il résulte quelque bien réel d'une correspondance aussi honorable, que celle à laquelle Vous avez daigné m'appeler, il faut, que Vous sachiez, avant-tout, quel est la façon-de-penser et d'agir de celui qui osera Vous entretenir sur les plus grands // intérèts de l'humanité. Quoiqu'accoutumé depuis quinze ans à écrire pour le public, à défendre une cause infortunée, et à la soutenir contre les efforts réunis de la force physique et du sophisme, et peut-être par-là même suspect, de me livrer à des idées spéculatives, ou à des écarts de l'imagination, je puis Vous protester, Mon Prince, que j'ai appris à distinguer ce qui convient à un ouvrage calculé sur la masse, de ce qu'exige un travail présenté à des hommes-d'état, et exclusivement destiné à être jugé dans le silence du Cabinet. Je ne me suis jamais permis d'écrire une ligne, qui ne fut d'accord avec ma conviction; mais pour atteindre l'opinion du public il faut quelquefois f r a p p e r f o r t, au-lieu de se contenter de f r a p p e r j u s t e; et puisqu'on ne peut pas t o u t dire, en s'adressant à un auditoire aussi nombreux, on est quelquefois obligé de recourir aus ressources de l'éloquence, là ou la vérité tout crue compromettroit le but pour lequel on travaille. Mais lorsqu'on s'adresse à un Cabinet, à un Souverain, à un Ministre, je crois que la première des règles, c'est d'oser dire toute la verité; la seconde, de la dire sans détour et sans prétention, dans toute sa pureté et dans toute sa simplicité. Ne craignez donc pas, Mon // Prince, que je Vous fatiguerai jamais par de vaines déclamations, par des spéculations oiseuses et chimériques, ou par d'inutiles jérémiades sur les malheurs de notre position actuelle. Ce seroit selon moi, manquer au respect que je Vous dois, que de ne pas supposer, que Vous savez bien mieux que moi, quelles sont les maladies qui nous tourmentent; et ce seroit, pardonnez gracieusement que je l'ajoute, me manquer à moi-même, que de déscendre au role d'un déclamateur, qui s'agite et s'acharne contre ce qui existe, au-lieu de chercher dans le calme de la méditation, ce qu'on pourroit faire pour y rémédier. Je partirai toujours d'une base réelle; je prendrai l'état des choses, non pas tel, que je voudrois qu'il fut, mais tel, qu'il est dans chaque moment donné. Voilà le principe qui m'a constamment guidé dans tous les mémoires particuliers que j'ai présentés de tems-en-tems à ceux qui m'ont honoré de leur confiance. J'ai lutté contre la révolution, autant que j'ai cru, qu'il existoit une chance quelconque de la vaincre; je n'ai jamais fait ma paix avec elle; mais dès que je me suis apperçu, qu'un danger plus réel et plus urgent, que celui de ses premières doctrines, le danger de la prépondérance monstrueuse, acquise par le Gouvernement François depuis l'élévation de Bonaparte, commençoit à menacer l'Europe, // j'ai tourné mes efforts contre ce danger; je l'ai combattu de tous mes moyens; j'ai soutenu pendant plusieurs années (en thèse, je le soutiendrai toujours) que l'Europe n'auroit pas du poser les armes, avant que la France n'eut été rentrée dans ses anciennes frontières, tel ce systême d'équilibre politique, sauve-garde de l'indépendance des états pendant une longue suite de siècles, rétabli dans son intégrité. Voyant, que depuis 1801 tout espoir d'y arriver étoit perdu, j'ai encore abandonné cette poursuite; et m'attachant sans cesse à ce qui étoit p o s s i b l e j'ai fait des voeux pour une guerre honorable, qui, ne pouvant plus d é t r u i r e eut du-moins a f f o i b l i le mal, arraché à Bonaparte quelques unes de ses conquetes illégitimes et fortifié les autres puissances contre une dissolution complète et irréparable. La guerre a eu lieu, et elle a manqué son effet. J'en aurois été plus inconsolable si telle qu'elle avoit été projettée, elle eut jamais pu m'inspirer des espérances. Mais je n'ai vu que des faux calculs, et de fausses mesures par-tout. J'ai vu, je n'ai cessé d'en gémir, que les intentions sublimes de Sa Majesté l'Empereur de Russie, les grands et nobles projets formés par Son cabinet, se développoient en pure-perte; qu'on Vous avoit malheureusement caché, Mon Prince, l'incapa//cité totale du Ministère, qui gouvernoit l' A u t r i c h e; que jusqu'au voyage, que Sa Majesté l'Empereur a fait à Berlin (seule et unique démarche véritablement conforme au grand but) on Vous avoit mal-informé sur les moyens d'entrainer la P r u s s e; enfin que le Cabinet de L o n d r e s, méconnoissant absolument la situation véritable du continent, et se livrant aux plus pernicieuses erreurs, au-lieu de Vous communiquer des notions exactes, ne faisoit que Vous empêcher d'en obtenir, et payoit Votre confiance (méritée par sa bonne-volonté, et par sa loyauté, mais certainement pas par ses lumières) en Vous nourrissant de ses propres illusions. J'ai vu tout-cela, Mon Prince; plus d'une fois je l'ai réprésenté à Londres; mais alors on s'étoit fermé contre la vérité. On négligea la Prusse; on crut, que l'Autriche étoit changée; on se précipita dans tous les malheurs, et on ne se réveilla que lorsqu'il fut trop tard. L'édifice a répondu à la base; c'est tout ce qu'on peut dire, pour le caractériser.Aujourd'hui ce qu'on a voulu atteindre par cette guerre, paroit être perdu dans ressource. Bonaparte est maitre de l'Italie, et de plus que de la moitié de l'Allemagne. L'Autriche est mortellement affoiblie; la Prusse est l'Alliée de la France. Cet // état-des-choses fait frémir; mais enfin, il existe; et nous n'avons pas la force de le faire cesser. Il faut donc régler notre systême politique sur les tristes données du moment. Avec toutes les déclamations de l'univers nous n'arracherons pas un village à Bonaparte; il faut voir ce qui nous reste à faire pour soutenir les débris de l'Europe, et pour préparer un avenir plus heureux. Mais principes et mes vues sont maintenant tout-à-fait conformes à celles que le nouveau Ministère Anglois a choisis pour règle de sa conduite. Il faut chercher un intervalle de paix, pour gagner le tems et les forces qui puissent nous faire arriver à la fondation d'un nouveau systême. Cette paix ne sera pas ce qu'on appelle une paix h o n o r a b l e; après une guerre très-malheureuse, on n'a pas le droit de s'y attendre. Elle ne sera pas non plus une paix j u s t e, s u r e et s t a b l e; l'Europe est trop déchirée, et la prépondérance de la France trop établie pour qu'on puisse y penser. Mais le seule caractère qu'elle doit avoir, c'est celui de conserver efficacement ce que la guerre n'a pas pu détruire, et sur-tout de rendre possible l'emploi de tous les moyens, qui nous restent pour relever l'Europe. // Si la paix que nous cherchons aujourd'hui, et que nous devons nécessairement chercher, ne peut pas même nous conduire à ce dernier résultat, il vaut mieux que l'état de guerre subsiste; car on ne peut périr qu'une fois. C'est d'après ces principes, Mon Prince, que je me propose de traiter les questions, sur lesquelles je prendrai la liberté de Vous entretenir. Permettez qu'une fois pour toutes, j'y ajoute quelques mots sur ce qui me concerne. Né en Silésie, j'ai été employé pendant dix ans à Berlin au premier département des Finances. C'est dans cette même époque, que les grands événémens de notre siècle m'ont inspiré le gout et le courage d'écrire pour le public sur les affaires politiques du tems. J'ai quitté la Prusse à-cause de l'incompatibilité reconnue de mes principes avec le systême que la Cour de Berlin a suivi depuis la paix de Bâle, pour le trés-grand malheur de l'Europe, et pas même pour son propre bonheur; je l'ai quittée à-cause de l'aversion insurmontable que je sentois pour les trois personnages qui ont été sous le règne actuel les principaux soutiens et fauteur de ce systême // essentiellement anti-social. Ces personnages ont été tout aussi contens de me voir quitter leur théatre, que moi, de me séparer d'eux, et ils ont engagé le Roi à consentir de bonne-grace à ce que j'acceptasse les propositions, que la Cour de Vienne m'avoient faites dès l'année 1801. Je me suis donc établi à Vienne avec la perspective la plus séduisante; l'intérèt évident de cette Cour me paroissoit répondre de sa conduite; et d'ailleurs j'y fus acceuilli d'une manière si gracieuse et si honorable, que j'acquérois réellement le droit d'espérer les succès les plus réels. A cette même époque se sont formées aussi mes liaisons avec le Cabinet de Londres, qui me traitoit dépuis plusieurs années avec une bienveillance extrêmement distinguée, dont quelques ouvrages, que j'avois publiés sur l'état des Finances de l'Angleterre, avoient été la première source, et qui fut affermie et consolidée à l'occasion d'un voyage que je fis à Londres, après mon départ de Berlin. Je n'ai jamais été, comme on le croit par-tout en Europe, pensionné par le Gouvernement Anglois; je n'ai jamais eu avec ce Gouvernement un engagement formel quelconque. Mais il est vrai, et je l'avoue avec plaisir, qu'il m'a accordé de tems-en-tems, librement, et sans // aucune stipulation d'aucun genre, des gratifications pécuniaires très-considérables, qui m'ont été précieuses, puisqu'ils m'ont donné les moyens de vivre avec une certaine aisance dans les premiers cercles de la société, et de maintenir une quantité de relations, sans lesquelles je n'aurois jamais pu obtenir les instructions qu'exigoient mes travaux. J'ai payé ces bienfaits par la franchise imperturbable, avec laquelle j'ai dit au Gouvernement Anglois, dans toutes les occasions qui se présentoient, la vérité toute entière, telle qu'elle s'offroit à mes yeux; et comme ce Gouvernement, que je réspectois sous beaucoup de rapports, ne marcha presque jamais dans ce qui me paroissoit la seule route sage relativement aux-affaires continentales, je puis Vous certifier, Mon Prince, que tout ce que j'ai adressé pendant quatre ans à ses Ministres, n'a été qu'une suite non-interrompue de rémontrances, d'opposition, et de critique. - Sa Majesté le Roi de Suède, avec lequel je ne me suis jamais trouvé dans d'autres relations m'a conféré en 1804 l'ordre de l'étoile polaire; pour me témoigner sa satisfaction de quelques pièces que j'avois composées à l'époque de l'atroce // persécution à laquelle Bonaparte s'est porté contre ce Monarque; pièces qui n'ont pas été publiées, et n'ont été lues que de très-peu de personnes. Je n'étois pas plutot établi à Vienne que je m'apperçus à quel point il étoit impossible de relever l'Autriche, ou de la faire concourir au salut commun de l'Europe avec les Ministres auxquels une destinée funeste avoit confié les affaires de cette Monarchie. Je ne veux entrer dans aucun détail; ils ont disparu de la scène du monde; et d'ailleurs je suis bien persuadé, Mon Prince, que Vous, et Votre auguste Souverain ne savent que trop aujourd'hui, que je ne les accuse pas à-tort. Je n'ai jamais eu contre eux la moindre plainte personnelle; jusqu'au dernier moment ils m'ont traité avec les mêmes égards et avec la même faveur apparente, en-dépit de tout ce qu'on a fait jouer de cabales pour me rendre suspect à leur yeux. Mais il étoit tellement évident, que je ne pouvois pas travailler dans leur sens, que bientôt ils renoncèrent eux-mêmes à l'avantage qu'ils auroient pu tirer de moi; et je ne fus plus à Vienne qu'un spectateur profondément désolé de tout ce qu'on y faisoit pour perdre l'Autriche et l'Europe; // quelquesfois un censeur importun; toujours attaché de coeur et d'ame aux intérèts de ce malheureux pays, dont la chûte inévitable m'enlevoit le dernier espoir que j'avois nourri pour la conservation de l'Allemagne. Enfin les catastrophes de l'hiver passé m'ont obligé de quitter ce pays, et de me fixer provisoirement à Dresde; et l'état actuel des choses est tellement triste et désespéré, que malgré l'inviation, que j'ai reçue de retourner à Vienne, je ne crois pas que je m'y résoudrai de si-tôt; bien déterminé au-reste à ne pas le faire, sans la certitude d'y être utile, et de racheter par des services réels, la peur que ma présence ne manqueroit pas d'inspirer à un gouvernement, qui a tout-à-fait perdu sa liberté. Ce que je viens de dire, Mon Prince, est en-tout et par-tout l'exacte vérité; les personnes qui m'ont suivi de près, et qui sont capables de me juger, Vous le garantiront en-cas de besoin; et ma conscience m'autorise à Vous assurer, que chaque notion que l'on pourroit Vous donner sur mon compte, et qui ne s'accorderoit pas parfaitement avec ce tableau, seroit dictée par l'ignorance, par la légèreté, ou par la mauvaise foi. // Il en résulte, je crois, que rarement un homme public n'a été plus indépendant que moi. Je ne suis Autrichien, ni Prussien, ni Anglois, ni Suédois, ni Russe; Dieu me préserve cependant d'être cosmopolite, titre que j'abhorre le plus, et que je regarde comme une veritable injure. Je suis Allemand; et je le suis dans toute la force du terme. La liberté, la prospérité et la gloire de l'Allemagne - voilà proprement les objets chéris de mon coeur. Mais comme dans la situation actuelle, ces objets sont tellement amalgamés avec l'avantage commun de l'Europe, que l'Allemagne n'a pas un seul véritable intérèt, qui ne soit en meme tems celui de tous ses voisins, que tout ce qui la relève et la soutient, relève et soutient aussi l'ensemble de l'ordre social, il est clair, Mon Prince, qu'aucun motif partial ou équivoque peut jamais me guider dans mes recherches; si je vois faux, ce sont les bornes de mon esprit, qui seules doivent en porter le reproche. Si vous daignez, Mon Prince, faire quelque attention au contenu de cette lettre, je suis sur que Vous en recevrez avec plus de confiance celles que j'aurois encore l'honneur de Vous adresser; // c'est dans ce but, qu'au risque même de paroitre indiscret, ou d'abuser de Vos momens précieux, j'ai cru, devoir entrer dans ces details. Agréez, Mon Prince, l'hommage du dévouement parfait et du très profond respect avec lequel je suisMon Prince ! De Votre Altesse Le très-humble, très-obéissant Dresde Ce 22 Juin 1806. et très-soumis serviteur Le Chevalier Gentz. Präsenzvermerk: reçue le 3 Juillet 1806. H: Nationalmuseum, Krakau. Czartoryski-Bibliothek, Handschriftenabteilung, 5534 III, Bl. 5-19. 8 Bl., F: 264mm x 210mm; 15 beschr. Seiten von Schreiberhand; Grußformel eighd. von Gentz. D: bisher ungedruckt.
 
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